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Histoires mystérieuses, mythes, légendes

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MessageSujet: Histoires mystérieuses, mythes, légendes Lun 10 Oct - 14:02

Les vaisseaux Fantômes

L'histoire de la marine fourmille de mystérieux vaisseaux fantômes.
Ces vaisseaux sont des navires disparus en mer qui réapparaissent intacts mais sans leurs équipages.

Le "Hollandais volant" est une des plus célèbres

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Elle date du XVIIème siècle. Il y a deux versions pour cette histoire. La première raconte que le capitaine de ce bateau appelé Barent Fokke vivait à Amsterdam dans les années 1650. Son vaisseau était le plus rapide de tous, et il ne lui fallait que 3 mois pour aller d'Amsterdam à Batavia ce qui était exceptionnel à l'époque, certains y voyaient donc l'intervention du diable. Lorsqu'il disparaît en mer, et que de nombreux marins affirment l’avoir vu, une tradition naît et dit que le vaisseau est condamné à parcourir à jamais les océans, maudit pour avoir passé un pactiser avec le diable.

Dans l’autre version, le capitaine du vaisseau s’appelait Van der Staten, il subit la même punition pour avoir appareillé un vendredi saint.

Un autre vaisseau fantôme célèbre est la Mary Céleste

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Au mois de Novembre 1872 la Mary Céleste appareillait pour Gênes avec une cargaison de 1 700 tonneaux d’alcool pur, impropres à la consommation. Il y avait à bord, sept hommes d’équipage, Le capitaine, sa femme et leur petite-fille de deux ans.

Un mois plus tard, le cargo anglais Dei Gratia repère la Mary Céleste qui zigzague bizarrement, comme le vaisseau de répond à aucun signal, le capitaine du dei Gratia, David Moorehouse, décide de monter à bord avec trois hommes.

La Mary Céleste est complètement déserte et sans canot de sauvetage, dans les cales, on trouve des vivres pour 6 mois et la cargaison d’alcool. Il y a un désordre indescriptible dans la cabine du capitaine, par contre, dans le carré des matelots, tout parfaitement rangé. Les instruments de navigation sont cassés ou ont disparu. Des avaries sont visibles, mais elles ne sont pas très importantes. Un des tonneaux d’alcool de la cargaison a été éventré et on voit une entaille, faite à la hache, dans l’une des rambardes.

Un seul indice pourrait dire qu’il s’agisse d’un acte criminel, c’est une épée rouillée découverte sous une couchette. Le journal de bord s’arrête au 25 novembre, cela fait donc à peu près deux semaines que le navire dérive en parcourant environ 500 milles.

Le Capitaine, Moorehouse décide alors de ramener la Mary Céleste à Gibraltar pour qu’elle soit examinée par les autorités judiciaires. Rien ne révèle un acte criminel, mais, malgré tout, car il n’y a aucune autre explication suffisante, les autorités décident que c’est bien un crime qui a eut lieu. L’équipage se serait livré à une beuverie puis aurait assassiné le capitaine et sa famille avant de s’enfuir dans des canots.

Malgré le fait que les armateurs soulignent que le capitaine était très aimé par ses hommes, que l’alcool contenu dans les tonneaux n’était pas buvable et que des hommes qui se mutinent, ils ne partent pas en laissant derrière eux leur cantine et tous leurs effets personnels, c’est la seule hypothèse qui sera retenue.

L’histoire de la Mary Céleste fait le tour du monde, le vaisseau est revendu, et s’échouera une dernière fois en 1885 en emportant avec lui son secret. Depuis de nombreuses solutions ont été avancées allant de l’attaque d’un poulpe géant à l’intervention des extraterrestres.

****************************************************


Il existe d’autres histoires semblables à celui de la Mary Céleste. Des dizaines de navires ont été retrouvés, ainsi abandonnés soudainement et sans raison apparente, par des équipages que l’on n’a jamais revus.

Ainsi, en 1840, la Rosalie, un navire français, est retrouvé errant sur les flots, toutes ses voiles hissées, sa cargaison intacte mais sans aucun marin à bord.

Le Seabird est lui découvert en 1850, non loin du port de Newport, là aussi sans marin, mais avec un chien. Tous les instruments de bord fonctionnent, le café est encore chaud sur les fourneaux et on sent même une odeur de tabac dans les cabines.

La goélette J.C Cousins s’échoue sur la côte américaine en 1883. Là aussi personne à bord, dans la cuisine la table mise, le poêle est encore tiède et le journal de bord datant du matin même ne révèle rien de particulier.

Plus près de nous, en 1940, le yacht Gloria Colite est retrouvé dérivant dans le Golfe du Mexique alors que le temps est beau. Le bateau est vide les soutes sont pleines de vivres.

Le Holchu, est découvert quant à lui en 1953, errant entre les îles Nicobar et Andaman. Il semblerait qu’on s’apprêtait à passer à table, là aussi l’équipage a disparu sans envoyer le moindre SOS alors que la radio fonctionnait parfaitement.

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Il n’existe aucune explication sérieuse pour expliquer ces abandons de navires. Dans tous les cas, l’absence totale de trace de lutte ou de violence exclut l’hypothèse d’actes de piraterie ou de mutinerie. Bref, la mer n’a toujours pas fini de nous livrer tous ses secrets.

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Dernière édition par Sarah le Dim 30 Oct - 23:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Histoires mystérieuses, mythes, légendes Lun 10 Oct - 14:08

À la recherche de l'Atlantide



Ce reportage nous emmènera à la recherche de l'Atlantide, cette citée engloutie entré dans la légende grâce aux écrits de Platon.

Platon est le seul écrivain de son époque, soit en 350 AV JC environ, à avoir mentionné l'Atlantide dans ces récits. Il est donc le seul à nous avoir laissé une trace de ce que nous devons chercher aujourd'hui, à savoir une grande citée disposée en cercles concentriques de terre et d'eau, construite de pierres rouges, noires et blanches, dans laquelle vivait des éléphants et le peuple avait pour habitude de sacrifier des taureaux.

Puis, vers 9000 ans AV JC et dans le temps d'un seul jour et d'une unique nuit, survint un gigantesque cataclysme qui la fit disparaître sous les flots et sonna le glas de cette mystérieuse civilisation. C'est en suivant ces indices qu'il nous sera proposé de nous faire une idée plus précise de l'endroit où à réellement pu se passer ce drame légendaire. Quatre sites particulièrement intéressant nous serons ainsi proposés et confrontés aux six indices laissés par Platon.

En premier lieu, nous nous intéresserons à la candidature de l'île de Malte qui répond à trois des six critères de recherche et qui n'a, par conséquent, que très peu de chance d'avoir abrité la mythique citée de l'Atlantide.

Puis nous poursuivrons notre enquête au large des Bahamas, sur les îles Bimini, ou plus précisément, sous les eaux qui les entourent. Mais, malheureusement après de nombreuses recherches et malgré des découvertes réellement étonnantes, nous pourrons nous rendre compte que cette dernière ne correspond en aucun point à la description de Platon.

Nous explorerons ensuite les fonds marins situés au large de l'île de Cuba où une étonnante et fortuite découverte a attiré l'attention d'une équipe de scientifiques qui avaient été mandatés par le gouvernement cubain. Mais, là encore, aucune trace de roches rouges, noires et blanches et de façon peu surprenante, aucune preuve non plus, de l'existence de canaux, ni même de taureaux ou d'éléphants. Avec seulement la possibilité de deux critères sur six, cette hypothèse sera rapidement écartée.

Puis, vient ensuite un cas très intéressant, celui de l'île grecque de Santorin où l'on découvrira les vestiges d'une civilisation avancée qui a mystérieusement disparue, il y a 3 400 ans de cela. Cette date, qui ne correspond absolument pas à celle donnée par Platon, sera le seul obstacle qui nous empêchera d'y voir la mythique citée engloutie.

Mais lorsque l'on sait que les érudits du monde entier ont discuté pendant de nombreuses années avant de se mettre d'accord sur le fait que Platon indiquait la date de 9 000 AV JC et non 900 AV JC, nous pouvons nous demander si ce critère mérite effectivement d'être étudié. Néanmoins, en répondant à cinq critères sur six, l'île de Santorin reste l'une des hypothèses les plus plausibles de l'origine de la légende.

Au terme de ce reportage, nous déplorerons et cela malgré tous les efforts déployés, de ne pas être véritablement parvenu à retrouver la mythique citée de l'Atlantide.

Source Mystère Tv


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MessageSujet: Re: Histoires mystérieuses, mythes, légendes Lun 10 Oct - 14:10

Toutânkhamon, la malédiction des Pharaon



Nous allons suivre l'histoire de la vie , du règne et de la mort de Toutânkhamon , et essayer d'éclaircir les zones d'ombres qui subsistes .

Qui été il réellement ? Qui été sa reine ? Ou se trouve son tombeau ? A t il eu des enfants ?

Nous allons voir ensembles comment ce jeune homme a vécu .

Tout d'abord Toutânkhamon succède très jeune a son père Akhénaton .
Dès son plus jeune age le jeune Toutânkhamon est suivi par un précepteur qui lui apprendra les comptes et les mathématiques .

Pendant son règne il fera rétablir le culte au Dieu Amon que son père avait démis et remettra les temples en ordre et établira de nouveau édifices religieux .

Par la suite il épousera Ânkhésenpaamon .
Son épouse Ânkhésenpaamon serait la fille de Néfertiti et d'Akhénaton .
Donc la demie soeur de Toutânkhamon .
Les relations et les mariages incestueux étaient courant et servaient a préserver la pureté des sang royaux .

Toutânkhamon et son épouse se devaient d'avoir un héritier .
Mais bon nombre d'enfant mourraient avant l'age de cinq ans .
Les conditions de vie étaient très dures .

Dès son plus jeune age il s'est entraîné au tir a l'arc .
Chaque flèche que le roi tirait pendant une bataille était censée être guidé par le Dieu Amon .

D'ailleurs , enterrés avec lui ont étés retrouvés des arcs , des flèches ainsi que six chars entiers .

Voila pour le début du règne de l'enfant Roi .

Intéresserons nous maintenant aux momies retrouvées dans la vallée des Rois .

Une sépulture avec deux momies de femme y ont étaies découvertes .
Elles sont dans de simples caisses de bois , sans décorations ni aucunes ni fioritures .

Les deux corps sont très abîmés mais les chercheurs ne sont pas inquiets .
Leur technologies sont très avancées .
Elles sont de la 18 ème dynastie .
Et donc de la même époque qu' Akhénaton.

Peut être que l'une des deux serait Ânkhésenpaamon ? L'épouse de Toutânkhamon ?

Les deux momies sont envoyées au musé du Caire pour être analysées .
Les deux corps vont êtres mesurés et scannés.
Une des deux momies présente une malformation au niveau du pied .
Il parait fermé comme un poing .
Ce serait du a une malformation congénitale (dus aux multiples mariages incestueux ).
Un scanner est passé sur ce dernier corps et il peuvent affirmer que cette jeune femme été fortement handicapée et n'a jamais pu marché .
Toutes ces maladies sont causées par les trop nombreux mariages consanguins que les égyptiens faisait pour imiter leurs dieux et conserver une lignée pure .

Rappelons que c'est Howard Carter qui en 1922 a trouvé la tombe de Toutânkhamon .

Ce dernier a aussi trouvé deux sarcophages miniatures avec a l'intérieur deux foetus de sept et cinq mois .
Morts in uteros .

Sont ils ces enfants ?
Les deux petits corps vont il livrer leur derniers secret ?

Les foetus momifiés vont êtres passés au scanner et l'on va remarquer qu'ils ont étés embaumés selon les rites sacrés et serait donc peut êtres les enfants de Toutânkhamon .
Dans tout les cas ils sont d'une grande lignée .
Leur ADN ainsi que leur squelette sera étudiés .

Le plus grand des foetus a une anomalie congénitale .
Ces mains sont trop longue par rapport a son corps .
C'est typique du Syndrome de Marfan.
Ce syndrome signifie l'allongement des membre , ainsi que des malformations du coeur .

Ils arrives a trouver un profil complet ADN et il en résulte que Toutânkhamon est bien le père d'un des deux foetus
et ce foetus es une petite fille .

Tournons nous maintenant vers la dépouille de Toutânkhamon .

Ils penses qu'il serait mort soudainement .
Ils remarques une fracture grave au dessus de son genoux gauche .
Il aurait pu se blesser en ayant un accident de char , en tombant , en chassant ou dans une bataille .
Ils remarques aussi quelque chose sur son pied gauche .
Sont pied se nécrose , il lui était impossible de poser le pied par terre, il lui fallait une canne pour ces moindres déplacements .
Toutânkhamon n'avait que 17 ans et il était déjà en fin de vie .

Reste maintenant a savoir de quoi es mort le jeune Roi .

Les chercheurs trouves qu'il avait contracté le paludisme .
Plus précisément la souche Plasmodium falciparum .
C'est la forme la plus sévère et la plus virulente de paludisme .
Voila la cause possible du décès du Roi .

Les conditions étés tellement dures a cette époque qu'une crise de paludisme l'aurait emporté a 19 ans .

Le mystère de sa disparition est maintenant élucidé.

Ils sera embaumé et recevra sur son visage un masque funéraire en or massif .

Sa Reine maintenant seule accède au trône . Elle n'a que 22 ans .

Source Mystère Tv


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MessageSujet: Re: Histoires mystérieuses, mythes, légendes Lun 10 Oct - 14:12

Le mystere des lignes de Nasca



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MessageSujet: Re: Histoires mystérieuses, mythes, légendes Lun 10 Oct - 14:17

Le secret des pyramides du Louvre

La rumeur des 666 panneaux de verre de la grande pyramide est fausse, mais elle cache une vérité un peu plus complexe. Explications en images.

Mise au point sur les informations concernées :

Si toutes les faces de la pyramide étaient semblables, sans entrée, cela donnerait 684 panneaux de verre dont 612 losanges et 72 triangles, ce qui est parfois indiqué mais n'est qu'une grossière erreur.
Le véritable nombre de panneaux de verre alignés sur la surface laissant donc de coté ceux en retrait, s'élève à 673. Cela comprend 603 losanges et 70 triangles. Ceci est le nombre d'éléments physiques, or l'entrée n'est pas fermée par des panneaux au nu de la face concernée, elle ne fait donc pas ici partie du calcul.
En comptant l'entrée comme une seule partie de ce découpage géométrique des faces, ce qui est visuellement le cas, cela fait 674 parties. Ceci ne correspond pas à un décompte d'éléments physiques mais au découpage visuel des faces.



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MessageSujet: Re: Histoires mystérieuses, mythes, légendes Lun 10 Oct - 14:23

Vagues scélérates: un mythe légendaire






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Voici un reportage proposé par la chaîne Thalassa sur un mythe qui effraie tous les marins depuis des siècles. On retrouve beaucoup d'histoire sur des bateaux qui ont disparu dans les océans sans laisser aucun indice derrière eux.

Le München étaient un bateau aussi long que deux terrains de football, il était réputé pour être le meilleur navire au monde. Le 7 décembre 1978, le cargos prend la mer pour un voyage vers l'Amérique. À bord, 27 membres d'équipages dont Uwe Hinrichs qui a 20 ans et ne tarie pas d'éloges sur le navire. Le München avait l'habitude d'affronter le mauvais temps, mais le 12 décembre 1978, à 3heures du matin, l'équipage a envoyé un message SOS, car ils sont en difficultés et réclament de l'aide. Un avion de chasse et des bateaux partent à la recherche du navire sur une large zone. C'est la plus grosse opération de sauvetage. Arrivée sur les lieux du drame, ils ne retrouvent quasiment rien, juste un canot de sauvetage vide et quelques débris. Tout le reste à totalement disparut.

Une enquête est ouverte pour comprendre le naufrage du München, des spécialistes scrutent à la loupe les plans du bateau, les débris et le canot de sauvetage. Celui-ci fournit un indice sur ce qui a bien pu se passer cette nuit là. Un canot de sauvetage est suspendu à 20 mètres au-dessus de la ligne de flottaison et repose sur une attache métallique. Celle du canot du München est plié d'avant en arrière, ce qui signifie que le navire a dû être frapper par une force spectaculaire. Personne ne sait d'où vient cette force. De ce fait, la commission conclut à un naufrage dû au mauvais temps.
Malgré les conclusions de la commission d'enquête, beaucoup de marins pensent savoir ce qui est arrivé au cargos allemand. Tous pensent qu'une vague gigantesque aurait engloutit le navire. Une légende dit que cette vague engloutit tout sur son passage et celle-ci est appelé: Vagues Scélérates. Cette vague est un grand mythe des océans, certains parlent de vague de la taille d'un grand immeuble qui surgit de nulle part, elle n'est ni un tsunamis, ni un raz de marée et personne ne sait comment elle se forme.

Pour les océanographes, les vagues scélérates sont quasiment impossible à apparaitre. Les scientifiques expliquent comment ce forme la houle, c'est-à-dire, plus le vent est fort, plus la houle est grosse. Pour prévoir la hauteur des vagues lors d'une tempête, les scientifiques se servent d'opérations mathématiques appelé modèles linéaires et avec ce calcul, ils démontrent qu'il y a une limite dans a hauteur des vagues, ils en déduisent alors que les vagues scélérates ne sont forcément qu'une légende. Même dans les pires tempêtes, les vagues peuvent atteindre un maximum de 12 mètres et la probabilité de la flotte sont conçue d'après ce modèle linéaire et chaque disparition mystérieuse à la même conclusion, ou c'est dû à la corrosion, ou à une erreur humaine.
Mais le 31 décembre 1995, toutes leurs théories tombent à l'eau. Dans la mer du nord, à 160 km des côtes se trouvent une plate-forme pétrolière et ce jour de nouvel de nouvel ans, une tempête frappe la plate-forme. Des capteurs détectent des vagues de 12 mètres, jusqu'à ce qu'une lame de 30 mètres de hauts environ frappe de pleins fouets la plate-forme. C'est grâce à ce jour que les scientifiques ont enfin accepté la possibilité des vagues scélérates. Maintenant, il fallait trouver les raisons de la formation de celle-ci, car pour l'industrie naval, cette nouvelle est catastrophique. Des milliards d'euro sont en jeux et les scientifiques doivent mettre tout en œuvre pour trouver le moyen de les prévoir. Ils commencent par lister les endroits où elles sont apparue. Les scientifiques s'orientent vers le lieu le plus réputer pour ses vagues gigantesques sur des routes maritimes très fréquentés, en Afrique du Sud. Un spécialiste des sauvetages en Afrique du Sud a été témoins des ravages que ces lames ont pu causer. Depuis 1990, vingts bateaux ont été détruit par des vagues scélérates au large de l'Afrique du Sud. Des chercheurs relèvent tous les endroits où se sont produits tous les accidents sur une carte, ils la disposent sur une image numérique de l'océan et constatent que tous les accidents correspondent au courant des aiguilles. Celui-ci descend tout le long de l'Afrique du Sud en provenance de l'océan indien, il est plus chaud que le reste de l'océan. Seul le courant des aiguilles ne devrait pas soulever de vagues extrême, mais parfois, il rencontre un vent et une houle à sens inverse et c'est ce qui serait à l'origine des vagues scélérates.

Grâce à un satellite radar, ils ont pu mesurer la hauteur et la force du courant et les chercheurs pensent ne pas s'être trompé sur les raisons de ces fameuses vagues. Cette théorie est reçue comme un cadeau pour l'industrie naval, car il suffirait de contourner ses courants au lieu de tout changer. Le mystère des vagues scélérates est enfin résolue jusqu'au jour où un événement en Atlantique nord remet tout en cause.
En février 2001, le Calédonien Star fait une croisière autour de l'Antarctique. Il y a 105 touristes américains et britanniques. Le bateau est censé être le plus solide du monde vu qu'il a été conçut pour résister à la glace et à des conditions extrême. Malgré de mauvaises conditions météorologiques, l'équipage n'est pas inquiet. La tempête empire et le navire est frappé par des vagues de 12 mètres de haut. Le premier maître remarque quelque chose d'anormale, il voit surgir un mur d'eau de 30 mètres arriver droit sur eux et d'une autre direction que les vagues de la tempête. À cause de cette vague, un creux énorme ce forme et le bateau tombe en chute libre, la vague recouvre entièrement la proue. Tout explosent autour de l'équipage, la vague détruit tous les instruments de navigations, mais par chance, les moteurs fonctionnent et une fois les hublots calfeutrés, le navire réussit à regagner le port. Dans le même temps, un bateau allemand avec 137 touristes subit le même sort, le pont est entièrement pulvérisé par une vague de 30 mètres. Plus rien ne fonctionne et le bateau part à la dérive en exposant les parties les plus fragiles aux vagues de la tempête. L'équipage met tout en œuvre pour redresser le bateau, car avec une tempête 6°C, il est impossible de sortir les canots. Ils arrivent à réparer un moteur et regagnent le port tant bien que mal.

Dans cette zone, il n'y a aucun courant inversé qui aurait pu provoquer cette vague dévastatrice. Les scientifiques se mobilisent pour résoudre de nouveau ce mystère. Ils se servent de satellites radars et traquent toutes les vagues scélérates. Pendant trois semaines, dix vagues géantes sont repérées dans le monde. C'est avec la physique cantique que les scientifiques avancent une théorie. Celle-ci dit qu'une lame géante peut apparaitre à tout moment, celle-ci prend son énergie aux vagues voisines pour grandir. Cette hypothèse est confirmée en analysant la fameuse vague du 31 décembre.

Les vagues scélérates se comportent de façon étrange et pour des raisons encore inconnues, elles restent encore le plus grand mystère des océans aujourd'hui.

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MessageSujet: Re: Histoires mystérieuses, mythes, légendes Jeu 3 Nov - 14:23

Le véritable Dracula de Transylvanie

Pour des millions de gens, ce nom évoque le sinistre vampire de la sombre et mystérieuse terre de Transylvanie. Ce célèbre personnage, cadavre le jour et meurtrier la nuit, a fait frissonner des générations de lecteurs et de cinéphiles dès mille huit cent quatre vingt dix sept, année où Bram Stoker en fit le personnage principal de son roman d'horreur. Cependant peu de gens savent que le nom du célèbre héros de Stoker a été emprunté à un Dracula de chair et d’os, qui vécut en Transylvanie il y a de cela quatre cent ans. Et, bien que le Dracula d'origine n'ait pas été un vampire assoiffé de sang, il se comportait en tyran cruel, et ses horribles actes de brutalité rendent presque sympathique son homonyme imaginaire.

Le véritable Dracula naquit en mille quatre cent trente ou mille quatre cent trente et un, dans la vieille ville transylvanienne de Sighisoara. C'était le fils cadet de Vlad II, prince de Valachie et, en succédant à son père, il reçut le titre de Vlad III, avant de se faire connaître sous le nom de Vlad Tepes ou Vlad l’Empaleur. Son père était surnommé le Dracul, « le Diable », peut être parce que c'était un redoutable guerrier ou qu'il appartenait à une confrérie catholique des chevaliers appelée l'Ordre du Dragon ( dans cette région, le dragon symbolisait le Diable ). Quoi qu'il en soit, Vlad III se fit appeler Dracula, « fils de Dracul ».

Dracula était un combattant féroce, mais il était parfois difficile de savoir quel parti il soutenait dans l'interminable conflit qui opposait l'empire oriental et l'empire occidental en proie à d'incessantes querelles intestines. Il changeait de camps en fonction des événements, prêtant un jour serment d'allégeance aux suzerains turcs, le lendemain aux Hongrois ou à l'église catholique romaine, puis à l'église orthodoxe, allant même jusqu'à servir la cause islamique lorsqu'il s'allia aux Ottomans. Dans le chaos politique qui régnait à l'époque dans son royaume, son pouvoir n'était jamais solidement assis. À trois reprises, il conquit et perdit la Valachie, principauté danubienne englobant une partie de la Transylvanie.

Dracula fut d'abord installé sur le trône de Valachie en mille quatre cent quarante huit par les Turcs, après que son père et son frère aîné eurent été assassinés sur ordre des dirigeants hongrois. Craignant les Turcs auxquels il devait sa place, il prit la fuite mais remonta sur le trône, cette fois avec l'aide des Hongrois. C'est au cours des six années suivantes sa plus longue période de règne que sa réputation d'incroyable cruauté commença à s’étendre. La torture et l'exécution des opposants politiques étaient monnaie courante aux XIVe et XVe siècles : ce fut une époque violente, déchirée par les guerres et dominée par les tyrans. Mais les atrocités dont Vald III se rendit coupable, et dont apparemment s'est inspiré Ivan le Terrible en Russie, sont difficilement inimaginables. Ce ne fut pas tant le nombre des meurtres ordonnés par Vlad qui effrayait le peuple, que le caractère sadique des exécutions. Un récit rapporte ainsi qu'il avait tendu une embuscade à un groupe de Turcs après s'être engagé à conclure une trêve. Se comportant, en réalité comme si la guerre venait d'être déclarée, il les emmena dans sa capitale, Tîrgoviste, où il les fit déshabiller et empaler sur des lances.
Mais, non content de torturer ses ennemis, Vlad fit des victimes au sein de son propre peuple nobles et paysans, et parmi quelques infortunés visiteurs. Apparemment parce qu'il croyait avoir affaire à des espions, il rassembla un jour un groupe de marchands de passage dans son royaume et, sans faire de différence, empala aussi bien les conducteurs des chariots que leurs maîtres. En une autre occasion, il fit venir près de quatre cent étudiants étrangers, principalement des adolescents, qui se trouvaient à Valachie pour apprendre la langue et les coutumes transylvaniennes, il les enferma dans une pièce, puis mit le feu au bâtiment.

Le supplice qu'il préférait consistait à hisser la victime sur une lance enfoncée dans le corps par le rectum. Mais Dracula ajoutait parfois quelques raffinements dont il était devenu le spécialiste. Il empalait les gens par-devant, par derrière et par le côté, perforant l'estomac, la poitrine, le nombril et l’aine. Il mettait ses victimes la tête en bas et faisait introduire la lance par l’anus, en lui imprimant des mouvements de torsion, afin de prolonger la torture.

Dracula mis au point diverses formes d'empalement selon l'âge, le sexe et le rang des victimes, et faisait disposer les lances en motifs géométriques, à différentes hauteurs. Pour des raisons inconnues, on a rapporté qu'il avait ainsi sacrifié la population de tout un village, disposée en cercles concentriques sur le flanc d'une colline, faisant installer les principaux administrés de la ville au point le plus élevé afin qu'ils puissent contempler une dernière fois leurs sujets de haut, ainsi qu'il convient ; il conçut quelques raffinements clouant des têtes, coupant des membres, des nez, des oreilles et des organes génitaux, et se livrant à des expériences en étranglant, brûlant et précipitant les victimes dans l'huile bouillante ou en leur crevant les yeux. Il semblait prendre grand plaisir à ces actes ignominieux, spécialement lorsque ses victimes empalées, comme le mentionne un rapport, se tordaient et tressaillaient telles des grenouilles.

En partie grâce à la récente invention de l'imprimerie les atrocités commises par l'horrible tyran furent bientôt divulguées dans toute l'Europe. Vlad constituait le sujet de prédilection des nouveaux pamphlets qui circulaient entre les membres de la classe lettrée. Anticipant les titres de couverture qui allaient cinq cent ans plus tard faire le succès de la presse à sensation, la manchette d'une publication allemande typique donnait un avant-goût des horreurs qui attendaient le lecteur dans les pages suivantes : « la choquante histoire de Dracula, Monstre et Berserk, auteur de sacrilèges qui a assassiné des hommes en les empalant sur des lances, en les découpant en morceaux comme des choux, en faisant bouillir des mères et leurs enfants tout vifs, et en forçant les hommes à commettre des actes du cannibalisme. » Le public se délectait de ces reportages macabres, garantie de tirages importants. Ainsi, Dracula devint sans doute la première célébrité internationale créée par les mass média.
En dépit de ses crimes, Vlad fut et demeure dans le de folklore roumain un personnage héroïque qui s'est dressé contre l'envahisseur. Ailleurs, il jouissait d'une excellente notoriété. Seules les publications allemandes ont fait état de ses actes criminels, parce qu'il avait massacré sans pitié des Transylvaniens d'origine allemande. Mais suffisamment d'aspects

horribles de sa conduite ont été confirmés par d'autres sources, notamment par des écrivains russes, dans les Mémoires du pape Pie II (dont le légat en Hongrie avait rencontré Dracula ) et dans les ballades du folklore roumain pour que l'on rejette les pamphlets allemands sous prétexte de propagandisme.

Selon les pamphlets, Dracula se rendit coupable de l'un de ses crimes les plus horribles le deux avril mille quatre cent cinquante neuf, dans la ville de Brasov, au terme d'un conflit prolongé avec les marchands de la région. Au point de jour, les troupes de Dracula poussèrent les citadins jusqu'à un tertre situé sous une chapelle aux abords de la ville. Plus de vingt mille personnes, selon la plupart des observateurs, hommes, femmes, enfants et vieillards, y furent rassemblées. Avec terreur, ils virent les envahisseurs incendier leurs maisons. Puis vient la traditionnelle sanction de Dracula : l’empalement. À la fin de jour, le flanc de la colline n'était plus qu'une forêt de lances et le sol un fleuve de sang, car tout ceux qui n'étaient pas empalés avaient eu la tête tranchée.

Pendant le massacre, un boyard, c'est-à-dire un noble de cette région, se serait plaint de l'odeur fétide dégagée par le sang et les cadavres. Avec son sens pervers de l'humour, Dracula ordonna que cet homme fût empalé plus haut que les autres pour ne pas souffrir des émanations pestilentielles. Pour sa part Vlad, n'était pas sujet à de telles nausées. Un pamphlet rapporte qu'il déjeuna avec appétit devant le spectacle des villageois agonisants. Dracula ne put jamais être accusé de favoritisme. Un jour, il invita les grands boyards du pays et les interrogea sur le nombre de règnes qu'il avait traversés. « Sept », « vingt », « trente », se ventèrent les aristocrates. Ils ne comprirent pas que leur souverain voulait venger les crimes dont son père et son frère avaient été victime, et tentait de déterminer lesquels d'entre eux y avaient assisté sans réagir. Au bout du compte, il fit empaler cinq cent nobles aux abords de son palais.

Plus tard, il convia chez lui un groupe de pauvres gens et de vieillards. Après s'être changé, il leurs servit à dîner. Puis, pendant que les invités se détendaient, leur hôte ordonna que l'on fermât les portes et que l'on mît le feu au palais. « Je l’ai fait pour qu’il n’y ait plus de pauvres gens dans mon pays et qu'ils ne souffrent pas davantage ici-bas », aurait dit Dracula.

Les femmes constituaient l'une de ses cibles privilégiées. Lors d'un épisode le célèbre, Dracula rencontra un paysan pauvrement vêtu. « Ton épouse est sûrement de genre oisif, dit le prince. Elle ne mérite pas de vivre dans mon royaume » malgré les protestations du paysan, Dracula fit empaler la malheureuse et lui trouva une remplaçante. Les épouses infidèles, les jeunes filles qui avaient perdu leur virginité et les veuves impudiques pouvaient s'attendre à des châtiments plus sévères. Leurs organes sexuels étaient tranchés, puis elles étaient écorchées vives et exhibées en public.

On raconte aussi que Vlad n'épargna même pas sa propre maîtresse. Le trouvant un peu morose, elle tenta un jour de le mettre de meilleure humeur en lui annonçant qu'elle était enceinte. Dracula l'accusa de mensonge ; pour le prouver, il dégaina son sabre et lui ouvrit le ventre. La suite ne dit pas si la favorite avait dit ou non la vérité. Le caractère vaniteux et violent de Dracula se manifesta de nouveau lorsque des ambassadeurs du sultan turc vinrent lui rendre hommage, omettant d'ôter leur turban en s'inclinant devant lui. Dracula exigea de savoir pourquoi ils lui manquaient ainsi de respect. « C'est ainsi que nous saluons traditionnellement les dirigeants de notre pays », répondirent-ils. Déclarant qu'il souhaitait renforcer cette coutume, Dracula ordonna que leurs turbans furent cloués sur leur tête.

On ne sait pas avec certitude combien de personnes furent empalées, décapitées, rôties, assassinées, torturées ou brutalisées par Dracula. Un légat du pape, l'archevêque d’Erleau, rapporta un an avant la mort du tyran qu'il avait autorisé la mise à mort de cent mille personnes. Mais d'autres sources d'information estiment ce chiffre trop faible

Dracula perdit son trône lorsque les boyards l'abandonnèrent en mille quatre cent soixante deux, et il passa les douze années suivantes derrière les barreaux d'une forteresse hongroise. On le libéra pour lui faire combattre les Ottomans et, en mille quatre cent soixante seize, il remonta sur le trône de Valachie. Quelques semaines plus tard, il livra sa dernière bataille contre une armée turque aux portes de Bucarest.

Il existe différentes versions de sa mort. D'après l'une d’elles, il aurait été tué par les boyards qui l’avaient trahi. Une autre version prétend que, coupé de son armée et pour ne pas être fait prisonnier, il se serait déguisé en Turc et aurait été abattu par ses propres troupes. Quelle que soit la manière dont périt Vlad l’Empaleur, le véritable Dracula, sa tête fut apportée au sultan turc, à Constantinople et empalée au bout d'une pique.

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MessageSujet: Re: Histoires mystérieuses, mythes, légendes Jeu 3 Nov - 14:26

Calamar géant

Depuis que les marins ont commencé à rapporter de leurs voyages toutes sortes de récits sur des créatures malveillantes tapies au fond des eaux, les monstres marins n’ont pas cessé de hanter l’homme.
Or une créature en particulier semble résumer par son aspect toutes les frayeurs du monde marin : le calamar géant.
Son grand corps cylindrique, ses énormes yeux globuleux et ses tentacules d'une longueur démesurée apparaissent souvent dans l'art et la littérature.
Sur une poterie de l'Antiquité grecque, on peut voir un calamar géant attaquant des bateaux de pêche, des estampes japonaises montrent ces terrifiantes créatures se battant contre des baleines.
Aristote et Pline font tous deux allusions à un calamar gigantesque.
En Norvège, le Craken comme il est appelé, semble associer les traits caractéristiques du calamar géant à ceux du poulpe.

En dépit de la fréquence des apparitions et de la concordance des descriptions, le calamar géant continua à être considéré comme un monstre marin mythique jusqu'à dans les années 1870.
Pour des raisons que les savants furent incapables d'expliquer, pas moins d'une douzaine de ses créatures à tentacules furent signalées à Terre-Neuve. Découvertes pour la plupart sur le rivage, peut d’entre elles furent identifiées ou examinées par des spécialistes.
Toutefois, en 1873, un événement fortuit permit à trois malheureux pêcheurs ainsi qu'à la communauté scientifique d'avoir la preuve d’une vérité connue depuis toujours par des générations de marins : le calamar géant non seulement existait mais pouvait également constituer un danger mortel.
Le dramatique récit de ces hommes, décrivant une lutte acharnée avec le monstre marin, est relaté dans le récit suivant

Lutte contre calamar géant

Le 26 octobre 1873, dans la fraîcheur et l'humidité du jour à peine levé, un manteau de brume recouvrait le port de Saint-John, à la pointe sud-est de l'île de Terre-Neuve.
Deux saisonniers Daniel Squires et Théophile Piccot chaudement vêtus d’épais pulls de laine et de cirés, se préparaient à pêcher le hareng dans une anse proche.
Le fils de Théophile, Thom, âgé de douze ans et impatient de s’initier au métier de son père les rejoignit au bassin.

Le trio prit place dans un doris, petit bateau à fond plat long de six mètres environ, et rama jusqu'à Conception Bay, ou les trois hommes jetèrent leurs filets.
Les pêcheurs ne tardèrent pas à remarquer ce qu'ils crurent crurent être un amas d’algues flottantes.
Or, s’approchant, ils comprirent que cette masse informe n'était nullement ce qu'ils pensaient.

L’objet avait une surface de lisse et une couleur violacé. L'idée leur vint que se pouvait être le corps d’une créature marine, pourtant aucun d’eux, apparemment, ne songea à ce moment précis à la possibilité d'un gigantesque calamar volant

L’un des pêcheurs remua ce gros tas bien étrange avec sa gaffe.
Soudain le monceau d’algues se mit à fouetter l’eau de ses huit longs bras épais et garnis de ventouses, qu’il projeta en cercle devant lui.
Au centre apparaissait un long bec de perroquet et des yeux aussi grands que des assiettes. Une paire de tentacules comparables à des serpents, deux fois plus épais que des bras, jaillirent vers le doris.
En quelques secondes, le calamar géant s’était emparé de sa proie avec l'un de ses tentacules, attirant la frêle embarcation vers sa gueule béante.

Enroulant l'un de ses bras sinueux autour du plat-bord, le calamar géant se mit à entraîner le canot sous l’eau.
Désespérés, l’eau s’engouffrant dans leur bateau, les pêcheurs frappèrent le monstre de leurs rames, tout en écopant avec un seau.
Puis le jeune Tom empoigna une hachette.
Assénant des coups furieux il parvint à trancher le bras et le tentacule qui agrippaient le doris, le monstre s’éloigna, lâchant derrière lui des traînées d’un liquide noirâtre.

Les pêcheurs se hâtèrent de rejoindre le rivage à la rame, le bras et tentacule amputés encore accrochés au bateau.
De retour au port, les trois hommes exhibèrent la preuve irréfutable de leur curieuse rencontre.
Le bout de la tentacule, à lui seul, s’allongeait sur six mètres, le bras du calamar, hélas fut dérobé par des chiens affamés avant qu’on ait pu le mesurer.

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MessageSujet: Re: Histoires mystérieuses, mythes, légendes Jeu 3 Nov - 14:28

Le Chat d'Argent

En Bretagne, dans quelques villages, lorsqu'une personne s'enrichit, sans qu'aucune explication satisfaisante puisse éclaircir l'origine se sa fortune soudaine, on dit qu'il a trouvé << le Chat d 'Argent >>

Ce chat qui est noir et que l'on charge de deux petits sacs, l'un contenant de l'or ou de l'argent, l'autre vide, rapporte une somme égale à celle qu'il emporte, après un long voyage pour une destination inconnue.

Il peut servir successivement neuf maîtres, mais il gagne l'âme du neuvième ou bien celle du maître qui meurt pendant qu'il est à son service et, dans ce cas, il la fait descendre aux enfers.

Ce<< Chat d'Argent >> est une transposition de la légende fort ancienne du << Diable d'Argent >> que l'on voit représentée dans l'imagerie populaire jusqu'à la fin du XIX 2me siècle.

On montrait le démon volant et laissant tomber sur ces traces des pièces de monnaie ; tout un <>.

C'était là une représentation chrétienne du dieu Mercure dont les attributs sont une double bourse, des ailes aux talons, le pétase, et qui distribuait les richesses.

Enfin le signe alchimique ou astrologique de Mercure est remarquable par les deux traits obliques ou par le croissant horizontal qui dominent le cercle figurant la tête droite verticale correspondant au bas de cette figure.

Ces deux traits obliques supérieurs ont été représenté tantôt par des cornes, tantôt par des oreilles analogues à celle des chats. Une figuration expressive de Mercure était celle de << la marotte >> des bouffons et du bonnet du fou.

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MessageSujet: Re: Histoires mystérieuses, mythes, légendes Jeu 3 Nov - 14:29

Les géants

Le géant est sans doute le plus familier de tous les monstres créés par l’homme.

Façonné à notre image, investi de nos passions et de nos faiblesse, mais démesurément grandi, il apparaît dans les légendes du monde entier.
Dans le conte de Gog et Magog, par exemple, ces derniers survivants d’une race de géants anglais sont forcés par Brutus, leur conquérant, à monter la garde devant le palis qu’il a édifié dans la ville nouvellement fondée de Londres. Dans la mythologie grecque les titans, les cyclopes et les géants sont les rejetons des dieux Uranus ( le ciel ) et Gaea ( la terre).
Dans la Bible, les géants sont le fruit de l’union d’un ange déchu et d’une femme.
Dans les mythes nordiques, ils sont les créateurs de la terre et fondateurs de la race humaine.
Dans l’Odyssée, le vaillant Ulysse l’emporte par son astuce sur le vil Polyphène, le géant cannibale.
Dans la Bible, encore, la victoire de David sur Goliath symbolise le triomphe de l’intelligence sur la force brutale, mais aussi celui du bien sur le mal, morale que l’Europe médiévale reprendra plus tard à son compte.
Les contes de fées sont aussi peuplés de géants.
Dans psychanalyse des contes de fées, Bruno Bettelheim nous dit que les enfants s’identifient facilement aux héros astucieux mais de petite taille, qui se jouent des puissants géants.
Dans la vie réelle, le géant a été tour à tour serviteur des grands de ce monde, soldat et attraction de cirque.
Porteur des souverains britanniques, d’Elisabeth 1er à George IV, il combattit également sous les drapeaux des Russes et des Prussiens.
Olivier Cromwell avait lui aussi son géant, un fou mystique du nom de Daniel qui finit ses jours derrière les grilles de l’hospice d’aliénés de Bedlam.

Jusqu’au milieu du siècle, on ignorait tout des origines pathologiques du gigantisme. Le naturaliste français Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, l’un des fondateurs de la tératologie, la science qu’il étudie les anomalies et les monstruosités des êtres vivants, fut l’un des premiers à faire-part des choses, entre l’imagination et la réalité, Geoffroy nous dit de certains géants qu’ils sont inactifs, sans énergie, lents dans leurs mouvements….en un mot, débiles de corps et d’esprits.
A son époque, on comprenait sans doute le mécanisme de la formation des os, mais sans connaître précisément les facteurs qui les réglaient.
Par la suite, lorsqu’on découvrit enfin qu’une maladie l’acromégalie ( du nom grec akron, extrémité et megalos grand ) avait son origine dans une tumeur de l’hypophyse, ses liens avec le gigantisme devinrent évidents.
Les médecins ne tardèrent pas à constater que de nombreux géants présentaient des symptômes acromégaliques, par exemple épaississement des traits du visage et proportions anormales de la tête et des pieds chez les adultes.
La vie de l’immense majorité des géants a été une longue suite de souffrances et d’amères déceptions.
Victimes de leur propre corps et de la cruauté de la société qui les rejetait le plus souvent, ils passaient rarement l’age adulte, soufrant aussi bien physiquement que moralement.
C’est ainsi que quatre géants irlandais du XIX eme siècle ( dont trois s’appelaient Patrick O’ Brien ) vécurent dans la terreur d’êtres disséqués par les hommes de science après leur mort.
Le plus grand géant que nous connaissons, Robert Wadlow, Américain de l’Illinois, vécut dans des douleurs constantes que lui causait sa croissance incessante.
Il mesurait 1,95 mètre à l’age de dix ans et 2,72 mètres à sa mort, à 22 ans. Son cerveau était si éloigné de ses pieds qu’il ne put sentir la douleur qui signalait la dernière étape d’une infection mortelle.

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